Dans les Hauts-de-Seine, les cafards trouvent de quoi s'installer dans les immeubles comme dans les commerces. La densité urbaine de Boulogne-Billancourt, Nanterre et Colombes, combinée aux réseaux de canalisations vieillissants, crée un environnement propice à la prolifération des blattes germaniques et orientales.
Le quartier d'affaires de La Défense, avec ses bureaux, ses restaurants et ses galeries souterraines, offre lui aussi des abris aux blattes, comme les communes voisines de Courbevoie et Puteaux. Les restaurants et commerces alimentaires de ces zones attirent particulièrement les cafards.
À Antony, Clamart et Issy-les-Moulineaux, les copropriétés anciennes sont régulièrement confrontées à des invasions de blattes remontant par les colonnes de vide-ordures et les gaines techniques. Une intervention professionnelle reste la solution la plus durable.
Notre technicien partenaire certifié Certibiocide intervient dans les 36 communes des Hauts-de-Seine : rappel dans la journée, puis intervention en général sous 24 à 48 h. Un diagnostic complet précède chaque traitement.
Pourquoi les cafards circulent d'un appartement à l'autre
Dans les immeubles collectifs des Hauts-de-Seine, les blattes empruntent la nuit les colonnes d'eau, les gaines électriques et les conduits de vide-ordures. Ces passages relient tous les étages et restent chauds toute l'année. Quand un seul logement est traité, les cafards se déplacent vers les appartements voisins, puis reviennent. Un traitement coordonné avec le syndic ou le bailleur donne de bien meilleurs résultats.
Locataire, propriétaire : qui paie le traitement ?
Depuis la loi ELAN de 2018, un logement loué doit être exempt de toute infestation d'espèces nuisibles et parasites. Si les cafards sont là dès votre arrivée, le traitement revient au bailleur. S'ils apparaissent en cours de bail, prévenez votre bailleur par écrit, photos à l'appui : l'origine (parties communes, logement voisin, défaut du bâtiment) détermine qui prend en charge l'intervention.